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Charpentiers d'Europe et d'ailleurs
Les tarières destinées à percer les mortaises sont généralement de 30 mm. Tarière à vrille

Les tarières de différent types et diamètres occupent une place importante dans la caisse à clous du charpentier. Elles permettent de percer des trous ronds pour placer les chevilles, mais aussi d'amorcer les trous des mortaises par alignement de trous ronds. Au départ la tarière est une simple feuille de tôle d'acier affûtée au bout d'une tige que l'on peut faire tourner, et qui creuse en rond par sa rotation dans le bois. Les premières tarières sont donc assez simples et le charpentier doit d'abord préparer la voie de la tarière par un trou superficiel amorcé au ciseau à bois. La tarière est dans ce cas une sorte de cuiller qui creuse.
Dès le XVe siècle on commence à voir dans l'iconographie européenne des tarières à vis plus élaborées, avec un bout pointu dit tétine. On pose la pointe à l'endroit précis du trou et on tourne. L'opération est très simple et rapide. La tarière à cuillère est toutefois toujours utilisée par certains charpentiers aujourd'hui pour parachever le trou de la cheville dans un assemblage à tenon et mortaise. C'est ce que l'on appelle tâter la tire.

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France, Muidorge
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